Voeux pour 2012

Voeux pour 2012,

Etat de crise, réagissons et protégeons

2012 est arrivé.

J’en profite pour vous souhaiter une bonne année, qu’elle vous apporte la santé, le bonheur et la réalisation de vos désirs personnels, professionnels et associatifs.

Cette démarche n’est pas anodine, elle est basée sur l’humanisme et le respect de l’autre.

C’est ce sens que je veux lui donner en cette année.

Insister sur cette notion de solidarité et de convivialité.

 

J’ai intitulé mon courrier « Etat de crise, réagissons et  protégeons » car nous vivons une évolution importante de notre société qui  est confrontée à une rivalité entre l’économique, le financier et le politique qui oublient tous, l’homme et le social.

 Nous avons vécu sur le modèle économique de la production à tout va, de la consommation, de l’ouverture des marchés et des frontières, sans réfléchir aux conséquences sur la planète,  l’homme, l’emploi et le social, en cas de difficultés.

Surfant sur un développement que certains feignaient de penser infini.

Cela a généré chez nous, des inégalités, des destructions d’emploi et de l’instabilité.

 L’économique a créé des bénéfices et ainsi développé un autre pouvoir : le financier qui a commencé à travailler avec l’argent de l’économie pour ensuite exiger de plus en plus de rentabilité, de cash et faire vivre ceux qui sont venus profiter de l’aubaine et s’enrichir en ne faisant qu’être des intermédiaires.

Ces financiers ont pris le pas de l’économique décidant des bons et mauvais élèves étant capables de détruire une entreprise, un secteur, des emplois, à la seule vue de la rentabilité.

 Le politique n’a pas su voir venir ces évolutions et n’a pas protégé les peuples contre ces dérives. Il se retrouve maintenant impuissant devant ces deux pouvoirs qui l’ont supplanté.

 

Nos dirigeants issus il y a quelques années des écoles ou des grands services de l’Etat, ont laissé la place à des hommes et femmes venant de l’économie ou poussés par ses puissants groupes.

Nous voyons maintenant dans les pays en difficultés, les financiers mettre en place les dirigeants qu’ils choisissent (Grèce, Italie…). En France sans des évènements spéciaux, on nous annonçait un Président issu de ce monde.

Nous n’avons plus de vrais hommes politiques.

Je reprendrai ici la citation d’un élu d’un pays voisin :

« La différence entre un homme politique et un homme d’Etat, c’est que l’homme politique a une vision qui s’arrête à l’élection prochaine, l’homme d’Etat au minimum à la génération prochaine ».

En écoutant nos candidats à la présidentielle et les politiciens qui les entourent nous ne pouvons que constater que leur vision est courte.

Il nous faut des hommes d’Etat pour se battre contre ces deux pouvoirs (économique et financier) mais ceux qui nous gouvernent leurs sont trop liés.

Les solutions qu’ils nous proposent, aujourd’hui dans le cadre de la présidentielle annoncée, passent par le soutien de l’économique ou du financier, mais en aucun cas, ne les mettent au service de l’humain et ne proposent un autre projet de société.

Ce devra être le rôle des politiques dans les années à venir : gagner la guerre contre ces deux pouvoirs, proposer un  autre type de société, être rassembleurs.

Sinon nous aurons ou des états autoritaires et retourneront en arrière ou des augmentations des phénomènes de repli sur soi, d’extrémisme, d’exacerbation des religions, ou des mouvements de révolte.

Ce sera dans tous les cas, les citoyens qui souffriront.

 Les mois qui s’annoncent vont mettre en avant des batailles d’égo et la volonté de fractionner les électeurs pour des querelles de pouvoir. Avec comme seul objectif les postes et les places à pourvoir.

Ils vont aussi mettre encore plus en évidence la médiocrité du débat et discréditer encore plus la classe politique.

 L’échéance de la présidentielle sera pour chacun l’occasion de choisir celui qui a ses yeux remplira par défaut le mieux le rôle attendu de la fonction.

 Personnellement, je ne prendrai aucune position publique, car je considère qu’au niveau local, là où je peux apporter à mes concitoyens, la politique ne doit pas intervenir et être source de division.

Nous avons besoin de rassembleurs.

 

Devant le développement des difficultés de tous ordres, nos concitoyens auront besoin de soutien et d’accompagnement.

Les problèmes individuels vont se développer et l’entraide, la solidarité, la présence au jour le jour seront indispensables.

Au niveau des collectivités locales de proximité, il faudra mettre les efforts et apporter des solutions innovantes, réconfortantes et chaleureuses.

 

C’est pour cette raison que j’ai décidé accompagné de proches qui partagent cette volonté, de ne pas rester inactifs, de travailler en local, à une démarche de rassemblement, en dehors de tout parti politique, basée sur la volonté, l’envie de faire, les compétences de chacun mises en commun au service de tous.

Nous allons dans ces premiers mois de l’année, profiter de l’écoute de nos concitoyens sur tous les thèmes qui touchent leur quotidien, pour  les informer de notre démarche et leur proposer de nous rejoindre pour agir.

Préparer les hommes et les femmes qui au niveau de notre commune, dès 2014, œuvreront   pour mettre en place une municipalité nouvelle qui apportera les services et la protection nécessaire à chacun et  créer la ville de demain, celle que nous nous devons de préparer pour nos enfants.

Un collectif fort, qui comme chaque euro, sera employé à 100% à la défense et au service des Lambersartois.

 Nous aurons besoin de vous tous pour nous aider dans cette démarche novatrice, si minime soit-elle, votre participation, ne serait ce que par la diffusion de cette information sera importante.

 Bonne année à tous.

 Dès 2012, rejoignez nous et CAP vers 2014…2020

 

Daniel POUPPEVILLE

 Le 12/01/2012

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